Samedi 17 février 2007 à 16:31

J'ai retrouvé un vieux carnet avec quelques dessins qui sont datés du 14 février 2002, soit 5 ans presque exactement. À cette époque j'avais... ben 14 ans, j'étais en 4°... Et comme ça m'a amusé, je le poste ici... Dans la lignée de ce post-ci :)









c'est tout...

Publié par LaPetiteSarthoise

Mercredi 14 février 2007 à 9:26

KS
DS HISTOIRE
06h00

Sujet : "Obstacles et résistances à l'édification du communisme
Dans le monde de 1947 à 1981."




    Si je rassemble mes connaissances sur le sujet, cela donne : 1947, début de la guerre froide ; 1981 : mort de Brejnnev, je sais aussi qu'en 1962 il y a une détente après la crise de Cuba, et des traités de non prolifération de l'arme atomique en 1967 (c'est-à-dire que les deux super grands s'engagnent à ne pas aider de nouveaux pays à acceder à la technologie nucléaire).
    Je doute fort de pouvoir faire un devoir avec ces quelques éléments, dont certains n'ont que peu de lien avec le sujet, ni même un plan, une introduction ou une simple problématique. Je préfère encore rentrer chez moi pour combler mes lacunes sur le communisme, ce que j'avais commencé à faire depuis ma khôlle sur la Pérestroïka, mais malheureusement je commence toujours du début...





Bon ben, au boulot !

Publié par LaPetiteSarthoise

Samedi 10 février 2007 à 14:12

 

Publié par LaPetiteSarthoise

Vendredi 9 février 2007 à 23:01



Avoir toujours pris son parti.

Avoir toujours cherché plus ou moins consciemment à la défendre de lui.
L'avoir toujours trouvée si extraordinaire...
Avoir voulu la prendre pour modèle, aussi.


Et maintenant la contredire ? Me battre ?

La décevoir...

Bien sûr que le pardon existe. Mais la déception qui fait si mal... des deux côtés...
Y a-t-il vraiment quelque chose à pardonner ?


N'avoir jamais conçu l'avenir autrement que dans cette route si droite
Cette autoroute toute tracée.

S'y être toujours reconnue.
N'avoir pas conçu de vivre autrement qu'ainsi.
C'est si confortable de rouler sans heurt
De sentir qu'on avance tout droit sans peur de louper la sortie.


Mais les chemins de traverse ont toujours été si attirants...
Cahoteux certes, accidentés. Il est facile de s'y perdre.
Mais un attrait indéfinissable. Une attirance inéluctable.
Avoir toujours su que le regret serait de la partie à chaque croisement délaissé, ignoré.
Cette curiosité si forte, cette envie de voir plus loin !


Refuser de se sentir supérieure, de se distinguer de cette façon.
Savoir qu'on ne pourra jamais s'en empêcher vraiment...
Refuser de vivre comme eux, dans tous leurs travers pourtant compréhensibles.
Mais adhérer à leurs valeurs et à leurs qualités...
Comprendre que d'une génération à la suivante, ce monde a de toute façon changé.
Ne pas vouloir reproduire ce shéma, et savoir qu'il ne peut pas être reproduit à l'identique.


Mais cette résistance si forte... Ces barrières dans la tête !
Des portes sans doute, des portes vitrées qui laissent passer quelques rayons...
Mais ces portes si solides, fermées à clef.
Conditionnement ? Habitus ?

L'habitus est une inclination à agir, mais la liberté reste là.



La liberté est toujours là.



Un choix à faire.
Y laisser des plumes dans les deux cas.
La raison n'a plus son rôle à jouer.
Le choix, la décision... C'est quelque chose d'irrationnel qui se joue.








J'ai toujours eu un esprit si logique... Je n'aime pas choisir.




l'irrationnel me fait peur...

Publié par LaPetiteSarthoise

Jeudi 8 février 2007 à 10:56


    Encore une fois, c'était en rentrant du cours d'éco vers le foyer (ouais j'ai une vie palpitante !), je passe devant un commerce de cosmétiques fermé, avec une dame entre deux âges attendant devant, et au moment où je passais la propriétaire arrivait pour ouvrir avec sa fille derrière elle (genre 7-8 ans, CP ou CE1 quoi). Et en les doublant, je capte ce morceau de conversation :


LA MAMAN : ah non, c'est parce que y'a grève aujourd'hui.
LA CLIENTE : ah oui c'est vrai y'a grève ! se tournant vers la petite fille avec une voix comme pour parler aux gamins : quelle chance ! tu n'as pas école aujourd'hui !
LA MAMAN, approuvant de la tête : mmh


    ... Voilà quoi. Comment voulez-vous que les gosses aiment l'école ?! Je veux dire à la limite, se dire "quelle chance y'a pas école" au fur et à mesure qu'on grandit, c'est normal, on finit par se lasser à force. Mais en CP ou en CE1, on n'est pas censé ne pas aimer l'école ! On est censé être tout fier d'apprendre à lire et à écrire, toussa... Alors bon si on leur apprend déjà que pas aller à l'école c'est une chance, faut pas s'étonner des problèmes qu'ils nous feront par la suite.




Enfin moi j'dis ça, j'dis rien hein...

Publié par LaPetiteSarthoise

Mardi 6 février 2007 à 19:14



Et voilà, j'ai fait joujou avec mon blog, et je vous présente mon nouvel habillage "vie de château"
(mais c'était surtout pour m'amuser hein, celui où je suis le plus chez moi reste encore et toujours l'habillage "agrumes", c'est bel et bien celui qui me correspond vraiment)




Publié par LaPetiteSarthoise

Lundi 5 février 2007 à 22:05











Publié par LaPetiteSarthoise

Lundi 5 février 2007 à 7:10


Le Pont Mirabeau

            Sous le pont Mirabeau coule la Seine
                    Et nos amours
                Faut-il qu'il m'en souvienne
            La joie venait toujours après la peine

                Vienne la nuit sonne l'heure
                Les jours s'en vont je demeure

            Les mains dans les mains restons face à face
                    Tandis que sous
                Le pont de nos bras passe
            Des éternels regards l'onde si lasse

                Vienne la nuit sonne l'heure
                Les jours s'en vont je demeure

            L'amour s'en va comme cette eau courante
                    L'amour s'en va
                Comme la vie est lente
            Et comme l'Espérance est violente

                Vienne la nuit sonne l'heure
                Les jours s'en vont je demeure

            Passent les jours et passent les semaines
                    Ni temps passé
                Ni les amours reviennent
            Sous le pont Mirabeau coule la Seine

                Vienne la nuit sonne l'heure
                Les jours s'en vont je demeure

                                        Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)

Publié par LaPetiteSarthoise

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