Je ne peux pas raconter ici ce fabuleux weekend : on m'a demandé de la discrétion, en prévision d'une quasi certaine réédition. Il me suffit certainement de dire que j'ai passé un moment fantastique. Un regret tout de même : d'être arrivée épuisée sur place. Forcément, ça ne m'a pas aidé à rentrer au maximum dans mon personnages, et à certains moments d'ennui ou de stress je n'ai pas su surmonter cette fatigue.
D'ennui ! Je n'aurais pas dû pourtant. Mais j'ai beau dire que je fais des progrès, je n'ose toujours pas. Peur de déranger, encore et toujours, est-ce vraiment une bonne excuse pour attendre qu'on vienne me chercher ? En GN, et c'est bien normal, c'est chacun pour soi et fais-toi du jeu si tu veux jouer ! Ha, je me sens stupide en réalisant les précieux moments que j'ai perdus sous prétexte de ne pas vouloir aborder des gens qui avaient mieux à faire en réglant leurs propres intrigues, ou à attendre les orgas pendant 1h (je ne savais pas que ceux que j'attendais n'étaient pas sur le lieu du GN) par peur de me faire attendre d'eux, en délaissant ainsi d'autres intrigues concernant de plus près mon personnage... J'en étais même à réduire la longueur des lettres qu'on me demandait de traduire en mermish, par pitié pour l'orga qui décoderait. Hihi !
Oui, je m'en veux de ne pas être capable d'aller vers les autres, alors que ça ne prête vraiment pas à conséquence dans ce cadre. Pourtant, j'ai quelques petites victoires satisfaisantes sur moi-même. J'ai enquêté presque toute seule sur la bibliothèque, rassemblant les témoignages de gens que j'ai osé aborder, haha ! Et des gens sympa, j'ai pas regretté. J'aurais juste dû pousser les choses plus loin. Et puis, le slow du samedi soir avec l'amoureux de Calixte (mon personnage). Moi qui ne supporte pas le contact physique avec des inconnus, j'ai réussi \o/ Et c'était même agréable. J'avais pas dansé de slow depuis... La classe de troisième, je crois !
Enfin voilà, j'ai passé de supers moments, vivement que je retrouve tous ces gens...
Je comprends pas pourquoi je les aime tous autant, alors que j'ose même pas leur parler.







